Présentation

La tenue au Cameroun en 2016 de la 8ème édition des Journées Africaines de la Géotechnique est la mise en application de l’une des résolutions du communiqué final de l’ALBTP (Association Africaine des Laboratoires du Bâtiment et des Travaux Publics) et du CTGA (Comité Transnational des Géotechniciens d’Afrique) tenue le 1er juillet 2015 à Yamoussoukro en Côte d’ivoire.

Cet évènement à caractère scientifique et technique de haut niveau regroupera pendant quatre (04) jours les représentants des dix-huit (18) pays membres de ladite Association à savoir : le Cameroun, le Tchad, le Burkina Faso, le Congo, le Gabon, la Côte d’Ivoire, la RD Congo, le Mali, le Togo, le Niger, la Guinée Conakry, le Benin, le Sénégal, le Burundi, le Ghana, le Maroc, la Mauritanie et la République Centrafricaine.

L’ALBTP  est une association constituée des laboratoires du bâtiment et des travaux publics. Elle a pour objectif premier de promouvoir le dialogue et les échanges d’expériences entre ses membres notamment par la mise en place d’une banque de données et la réalisation des publications d’intérêt commun en vue de tirer le meilleur parti de leur potentiel  scientifique et technique. Elle se réunit en Assemblée Générale une fois l’an. En marge à celle-ci, elle organise plusieurs activités parmi lesquelles les Journées Africaines de la Géotechnique (JAG).

Les trois dernières éditions des Journées Africaines de la Géotechnique (JAG) se sont respectivement tenues dans les pays suivants : Congo (Brazzaville, 2013) ; Burkina Faso (Ouagadougou, 2014) et Côte d’Ivoire (Yamoussoukro, 2015).

Ces journées ont entre autres pour objectifs de :

  • partager et échanger les expériences innovantes des travaux géotechniques ;
  • promouvoir et de renforcer les liens de coopération géotechnique entre les praticiens africains de ce corps de métier ;
  • lancer les amarres d’une révision des règles techniques de construction, maintenance, entretien et réhabilitation des ouvrages de génie civil en Afrique intertropicale afin de rattraper le retard que nous accusons par rapport aux autres pays d’Afrique.